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des Monastères

83/85 rue Dutot
75015 Paris
tél : 01 45 31 02 02
fax : 01 45 31 02 10

L'origine des monastères.

Moine, moniale, monastique, monachisme, monastère …
Ces mots viennent du grec « monos » : seul ou plutôt « un », « unifié »…
Le monachisme : un univers multiple consacré au Dieu Unique. Il se rencontre déjà dans des civilisations antérieurs au christianisme ; par exemple à Qûmran en Israël ou encore dans le bouddhisme.
Lorsqu’un moine est habité par l’amour du Christ, la vie monastique s’en trouve profondément marquée. Le moine est bien celui qui consacre sa vie à la recherche de Dieu seul. Tout s’unifie dans ce seul but.
À cette fin, il se réfère à l’Evangile, à l’amour de Dieu et du prochain. Pour cela, il fait vœu de pauvreté, de chasteté et d’obéissance.


Enracinée dans le Christ et l’évangile, la vie monastique chrétienne est riche et diversifiée.

Dès les premiers temps de l’Eglise, on distingue deux catégories de moines :
- Les cénobites : du mot grec « koinos » : « commun »
    Le cénobite est un moine qui vit en communauté.

- Les ermites : du grec « eremos » : « désert ».
    L’ermite est un moine qui vit seul, à l’écart.





Les racines historiques du monachisme.

La vie monastique prend ses racines historiques dans l’orient chrétien.

Elle est guidée par la doctrine des Pères du désert :
- Saint Antoine (251-356),
- Saint Pachôme (292-346),
- Saint Basile le Grand (329-379).

Elle sera ensuite renouvelée par
- Saint Martin (316-397) et
- Saint Benoit (480-547).

Actuellement, en Occident, la vie monastique prend place dans la vie religieuse dont elle est la facette contemplative.

Terre d’accueil, le monastère ouvre ses bras à tous, il ne s’identifie à aucune nation, aucune couche de la société, aucune tranche d’Eglise. Il se veut catholique, c’est à dire universel. Il pratique l’hospitalité tout en préservant la vie de prière et de travail.

Ce travail permet aux moines de faire face aux charges courantes (entretien des bâtiments et des terres du monastère, charges sociales…) Il ne les met pas à l’abri de situations exceptionnelles qui peuvent s’avérer difficiles er même préoccupantes pour les communautés les plus démunies.

En les aidant, nous leur permettons de continuer à exercer leur quotidienne présence à Dieu et aux autres pour le bienfait du monde dans lequel nous vivons.